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27.10.14

Poulet à l'orientale mijoté à la tomate, aubergine et poivron, ou Comment utiliser son rice cooker pour autre chose que du riz !


Je ne sais pas toi, mais moi, avec les températures qui descendent, je commence à aspirer à plus de confort. J'ai envie de transformer mon appartement en vagin cocon chaud et douillet, de jeter des polaires absolument partout, et de n'avoir plus un centimètre de sol qui ne soit recouvert par une matière douce, en lieu et place de mon lino vert glacé et au bon goût fort discutable. Pareillement, avec l'arrivée de l'hiver, je recommence à avoir envie de nourriture chaude, consistante et bien préparée. 

Faut dire que je ne suis vraiment pas du genre à apprécier l'été, cette saison étrangement éprouvante où tout ce que tu peux faire et végéter en attendant que le cagnard s'arrête et que tu puisses, peut-être, sortir en plein jour sans te chopper directement une insolation. Là, je veux végéter certes, mais pas parce que j'y suis obligée (feignasse un jour...). Du coup, alors que je n'ai quasiment pas approché ma cuisine dans les derniers mois hormis pour assembler des sandwichs ou faire cuire des pizzas, je me remets depuis peu à, surprise, préparer de vrais repas composés de plus de trois ingrédients. C'est portée par cette vague d'enthousiasme que je suis tombée tout dernièrement sur une recette de Piment Oiseau que j'ai aussitôt eu envie d'adapter.
Déjà parce qu'elle me promettait une simplicité quasi exemplaire, ensuite parce qu'elle a la particularité d'être cuisinée au rice cooker, appareil indispensable chez moi pour la cuisson du riz mais que je n'avais pas encore étrenné pour d'autres mets un brin plus élaborés.

Je te propose donc aujourd'hui une petite recette simple et rapide, le poulet à l'orientale mijoté à l'aubergine, au poivron et à la tomate. Même si d'accord, tu admettras que le terme mijoté est, peut-être, un brin usurpé.





Pour le coup, les ingrédients pour deux personnes sont on ne peut plus basiques. Tu m'excuseras d'ailleurs, mais n'ayant aucun sens des proportions, je ne détaillerais pas de grammage ici :

- Deux jolis morceaux de poulet mariné z'à l'orientale, trouvable dans toute bonne boucherie halal
- Une aubergine
- Un poivron rouge
- Une tomate
- 2 oignons de taille moyenne
- Du poivre noir et vert, ainsi que du sel




Une fois ta quête pour réunir tous les ingrédients complétés, l'élaboration est très simple, comme tu peux le voir sur l'image qui bouge (sorcelleriiiiie !!!!) du dessus. 

Pas la peine de mettre de l'huile dans le rice cooker puisque la peau du poulet se chargera déjà, en cuisant, d'apporter un peu de jus. Dès lors, tu découpes ton aubergine en petits cubes, sans t'embêter à enlever la peau et la mets directement dans la cuve. Tu y ajoutes la tomate, découpée pareillement, puis le poivron émincé en lanière. Enfin, tu découpes ton oignon en deux puis en lamelles de taille moyenne, en le lavant bien avant si tu ne veux pas te retrouver comme moi à pleurer pendant les prochaines dix minutes. Une fois cela fait, il ne te reste plus qu'à séparer chacun de tes morceaux de poulet en 4/5 parties de taille à peu près équivalentes si tu y parviens, en blocs tous différents et plus arrachés que coupés si tu es comme moi. À cette étape, il ne te reste plus qu'à saler et poivrer à ta convenance, à mélanger tout ça et à y ajouter une tasse et demi d'eau, plus si tu souhaites garder assez de jus en faisant un accompagnement à côté.
20 minutes de cuisson environ, jusqu'à ce que l'auto-cuiseur décide de s'arrêter si tu as mis la bonne contenance de liquide, et ça y est, tu n'as plus qu'à déguster, en t'exclamant toutes les deux minutes !


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24.10.14

Découverte des vernis Dance Legend - Petit haul et swatches choisis


Article vernis aujourd'hui, et au propre siouplaît, parce que ça faisait longtemps. Comme tu ne le sais peut-être pas, je cache au monde une terrible maladie (oui, en plus des migraines constantes de ces temps-ci). En effet, sous mes aspects de personne raisonnée se tapit parfois un monstre. À l'affut de toutes trace de chatoyance, il se nourrit de toluène, odeurs toxiques et matières plastifiée, pourvue qu'elles aient un joli rendu une fois posées sur lui, ou même sur de pauvres objets vitrifiés sans défense
Oui, je l'avoue, je collectionne les vernis. Mais je me soigne, si si, promis. Là, ça faisait un an que je n'avais pas approché ma carte bleue d'un de ces sites enchanteurs. La tentation n'était toutefois pas loin, et j'ai rebasculé du côté obscur en découvrant les flacons ensorcelants de Dance Legend.

Dance Legend, c'est une petite marque russe dont on commence doucement à entendre parler un peu partout, et dont les premiers éclats m'ont frappé chez Mylène (tu m'excuseras, je n'ai pas réussi à te retrouver le post. Il est possible que ce soit via son instagram), il y a maintenant quelques mois. Pour ajouter encore à son attrait, la marque propose énormément de rendus différents, du multichrome à l'holographique, en passant par le scatter et les vernis thermiques. Bref, ma sélection a été dure, très dure jusqu'à ce que j'aboutisse enfin à mes 7 élus :


Laisse-moi te présenter, dans le sens des aiguilles d'une montre et en partant du multichrome aux reflets cuivrés tout en haut qu'est Big Bang, Different View, Wazowsky, Roz, Mavka, 179 (oui, 'se sont pas foulés pour celui-là par contre), et Strutter.

Si je pense que tu ne pourras que toi aussi te soumettre à leur magnificence, un point important est par contre à savoir. Le site officiel de Dance Legend a un délai de livraison In.Croy.Ya.Ble.Ment long. Un peu comme Mybeautylounge si tu connais, les délais moyens pour la réception une fois la commande passée sont situés entre les 1 et 3 mois. Si le site a mis une petite semaine pour préparer et envoyer mon colis, c'est tout particulièrement la poste russe qui a dû s'amuser avec le paquet. J'en veux pour preuve le suivi, où entre le 3 juin et le 20 juin, on m'a tout de même averti 5 fois que sisi, tout était bien parti du centre de traitement russe, avant d'y retourner allégrement, pour y repartir, pour y retourner, etc... Bref, c'est à savoir, mieux vaut ne pas être trop pressée quand tu passes par là. Il existe également d'autres sites qui proposent ces vernis, à l'instar de Llarowe ou Femme Fatale Cosmetics par exemple, mais ceux-ci ont souvent des ruptures de stock.



Comme cette belle capture d'écran n'est pas très très alléchante, passons dès à présent à la partie plus sympathique de l'article. Cele-ci risque certes d'être un peu lourde en images, mais je ne pouvais pas m'empêcher de te prendre à chaque fois et une vue d'ensemble du flacon, et une macro un peu plus détaillée, tellement je suis tombée sous le charme de nombre des textures proposées. Oh, et tant qu'à faire, je t'ai aussi ajouté une ou deux photos portées quand j'ai déjà eu le temps de poser le vernis concerné. Tu me pardonneras je l'espère pour les débordements, j'ai toujours été un brin brouillonne. 

On commence avec deux multichromes de la collection Chameleon : Wazowsky et Roz. Véritables petites merveilles de couleurs changeantes en bouteilles, Wazowsky passe du vert au bleu, en empruntant au turquoise et au doré, alors que Roz comment lui dans les verts et or pour aller visiter les roses et cuivrés. Tu t'en douteras, j'ai complètement flashé sur Wazowsky, qui a des allures de scarabée une fois posé.

 




Big Bang, quant à lui, fait partie de la série des Galaxy, et pourrait un peu être considéré comme un Chameleon (la collection de Dance Legend, pas l'animal) avec un twist. En effet, en plus d'être un multichrome tout dans les rouges, orangés, cuivrés et dorés, il est empli de micro-paillettes holographiques, qui viennent le rendre encore plus hypnotisant.



Et parce qu'on ne va jamais trop loin dans la débauche d'effet, Different View est lui un holographique multichrome, et à paillettes holographiques. Le vernis du faste en l’occurrence. Étrangement, il reste discret une fois posé, tout dans des teintes désaturées violettes, bleues et vertes presque grises.






On s'éloigne des multichromes pour aborder un vernis non moins spécial, 179. Réagissant à la chaleur, et donc à mon sens plus chouette à porter en hiver qu'en été où les variations de température sont moins fortes, il va du rouge vif que tu peux voir dans la photo de présentation au début de cet article, à un rose pâle. Si pâle d'ailleurs qu'il en deviendrait presque blanc, une fois posé, ce qui contraste d'autant plus avec les paillettes rectangulaires et hexagonales dont il est empli. 


Désolée pour la qualité de la photo, je me suis aperçu trop tard que je n'avais pris celui-ci que de nuit, et via mon téléphone en prime.

Gloire ensuite à un vernis qui m'a tapé dans l'œil dès la première visite sur le site : Strutter
À des micro-paillettes type éclats de verre qui donnent déjà dans le flacon une bonne impression de profondeur, il ajoute des petits éclats holographiques. Je n'ai pas encore eu l'occasion de l'étrenner, mais je suis déjà sûre de l'aimer. 




Last but not Least (ou que le dernier mais que non pas le moindre), Mavka
Mavka, ou mon amour de jeunesse, si j'avais été plus jeune et si j'étais tombée amoureuse d'un vernis. 
Mavka, et sa robe jelly d'un vert forêt qui prend des accents vifs à la lumière. 
Mavka, et sa  multitudes de paillettes hexagonales de toutes tailles qui viennent en sourdine accentuer ses jeux de profondeurs. 
Mavka, dont il ne faut que deux toutes petites couches pour le poser. 
Mavka enfin, dont le nom évoque les nymphes ukrainiennes ou sirènes des bois, qui y attirent les jeunes garçons pour les tuer.

Bref, Mavka, issue d'une collection créée avec la blogueuse Anna Gorelova, est comme tu ne dois absolument pas t'en douter mon coup de cœur absolu de cette commande, et le vernis le plus digne aujourd'hui de clore cet article.



Mavkaaaaaa, je crie ton nom !!!







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