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28.8.12

Une résolution ? Mais qu'est-ce que c'est ?



Cette semaine, My Beauty, a dans son défi du lundi (sisi, on est lundi, oublie ton calendrier) décidé de nous interroger sur nos bonnes résolutions, et plus particulièrement au niveau cosmétique.
Et comment te dire... des résolutions, je n'en fais jamais.
Pas de doute, ça découle directement du fait que je suis une feignasse assumée. Soit je fais ce que j'ai à faire, de suite, sans arrière-pensée (je dois être encore dans hit & miss, au vu de ma phrase tueuse à gage), soit je garde des idées dans un coin de ma tête en sachant pertinemment que je ne les appliquerais pas. 

Faut dire, je crois t'avoir déjà expliqué que pour moi, la beauté est affaire de plaisir et, surtout, de jeu. Va coller là-dedans une routine contraignante, et tu peux être sûre que je ne tiendrais pas deux jours. Ben oui, si je ne vois pas déjà le bain m'attendre plein de bulles et doucement odorant, j'vais rester deux minutes grand max sous l'eau de la douche, le temps de me nettoyer et c'est tout. D'où mon addiction par exemple à Lush et les vingtaines de pains moussants et de ballistics qui peuplent mes placards. Sauf que, feignasse toujours, je dois en utiliser grand max 1 tout les deux mois. Sachant qu'un pain moussant s'utilise en 4 fois et une ballistic en deux combien de jours faudra-t-il avant que la quidam chiante de ce blog arrive à la fin de ses réserves ? Z'avez 4h.

 
Oui, les boîtes à chapeau sont pleines, et y'en a encore d'autres à côté... j'aurais presque honte.
Pareil pour le maquillage, qui ne me tente que parce qu'il est coloré et que je peux m'amuser avec, mais en rien comme palliatif. De là mes stocks de pigments en croissance toujours plus grande (j'te dis pas combien j'ai hâte de recevoir Goldilux, Asylum et Love+ sur lesquels j'ai bavé depuis des années, et que j'ai enfin pu m'offrir ce mois après la petite promo sur Enchantra), mais de là également la résolution déjà avortée d'y passer tout les jours qui ne peut juste pas tenir.

Et on retrouve ça de toute part. Je n'arrive ni à me contraindre à un nettoyage journalier du visage (même si bon, j'ai progressé, j'dois faire au moins 5 jours sur 7), ni à une utilisation régulière des masques et autres. En fait, j'suis un peu la fille qui n'se réveille que quand elle a un grand warning rouge qui s'allume au-dessus de sa tête, et des voix qui lui hurlent au mégaphone dans les oreilles.

J'pourrais te dire que j'aimerais savoir mieux manier le pinceau, arriver à faire des dégradés de dingue et des mu de malade, me lancer dans l'artistique, le SFX que j'admire beaucoup... Mais je ne saurais en faire une résolution. Parce que je n'aime pas les contraintes que ce mot apporte, et que je fuis rigoureusement toute obligation. Du coup, on verra bien ce que je ferais, mais ce qui est certain, c'est que dans ce domaine-ci, ce sera toujours par envie, et non parce que je me sentirais intimement obligée de m'y plier  !
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26.8.12

Ma Semaine en Quelques Sites - XXII

Un jour, peut-être, je saurais écrire des textes d'introduction. Ils auront l'air intelligents, se détacheront du reste des écrits ternetiens par leurs analyses pertinentes, et toutes et tous se pâmeront devant ma plume. Puis, l'on créera un prix rien que pour moi, et je pourrais faire de grands discours en robe longue sur tapis rouge, tout en paraissant faussement émue. En attendant, utiliser des mots au hasard paraît très bien aussi. Canard. 



Dimanche

Je suis tombée sur le lien le plus déprimant du net. Je l'ai partagé avec le garçon. Et je crois qu'on a plus parlé pendant une heure après ça.

Lundi


Absolutyf nous a parlé de son addiction Mc Donaldienne. Pour le coup, je ne peux pas dire que j'aime spécialement ça, et les hamburgers faits maison m'attirent 1000 fois plus.. mais proposez-moi un Mc Flurry, et je succombe aussitôt.

Big Fairy a lancé son concours autour de personnages bleus. Si vous avez envie de voir les participations, j'aime personnellement beaucoup celles de Vanora et de Emeline. Par contre, ne vous sentez surtout pas obligée de voter, je continue à avoir beaucoup de mal avec ce système. ^^'

J'ai eu envie de glace aux malabars après être passée sur Le Journal d'Aury. Ne me reste donc maintenant plus qu'à voler une sorbetière.

Pis pour accompagner la glace, et continuer à ne parler quasi que de bouffe, j'ai aimé Heartsless Witch et ses tartes à rien.

Enfin, j'ai voulu remercier l'Internet, pour savoir mieux que quiconque exprimer tout l'absurde et la connerie d'une phrase en une image


Mardi


J'ai eu envie de foutre plein de paillettes sur mes chaussures après avoir maté le tuto de Pshiiit. Bon, sauf qu'une paire de ballerines, j'en ai qu'une et pas question que je la touche. Pis sur mes docs, j'suis moins convaincue du résultat.

Gloria, ce monstre en puissance, en plus de m'avoir abreuvé de liens d'articles très intéressants en fin de semaine dernière, a réussi à me donner envie de vernis. Oui, pas dur tu me diras.

J'ai aimé les yeux arc-en-ciel de Firefoux, inspirée qu'elle était par les créations de TokiDoki.


Mercredi


J'ai découvert chez Kinoko les crèmes/masques de nuit de My Scheming, et si ma prochaine commande Sasa n'est pas pour tout de suite, il est cependant fort probable que l'on en retrouve dedans.

J'ai aimé le tour de photos des Causettes de Célestine, entre Bruxelles et Paris.

Mamzelle Kitkat a une fois de plus montré son ingéniosité avec sa remplaçante de la nouvelle base essence peel-off.

SandraV, après un joli haul dans la même journée, nous a fait découvrir le vernis 539 de Seventeen, et ses swatchs donnent bien envie.

MakeUp of Tea s'est inspirée du travail de Ayami Nishimura pour un maquillage artistique trèèès coloré

Et je suis tombée sur un tutoriel qui m'a bien plu pour faire des savons colorés en forme de cerveaux

Suite à l'article tout à fait juste de Mar_Lard en fin de semaine dernière, j'ai je dois dire beaucoup apprécié  celui sur Tu parles, tu parles... revenant sur l'utilisation erronée de l'argument cathartique dans les différentes critiques.


Jeudi


Momillon m'a fait rire, avec ses supers astuces pour survivre à une soirée de cuite intense

J'ai aimé les manuels ikea pour t'apprendre à faire ton propre dinosaure, ton sabre laser ou ton tardis.

Rose Cocoon nous a fait un dossier récapitulatif plutôt complet sur le bio.

Jenni s'est lancée dans la cosméto maison, avec la re-création d'une poudre matifiante.

J'ai trouvé intéressant le comparatif de gel à l'aloe vera fait par Beauté Coréenne.

Mamzelle Kitkat nous a fait un petit topo sur le maquillage smudge proof, à distinguer du waterproof.

J'ai eu envie de gâteau au nutella après être passée sur GeekoFeminin. Forcément, pour une feignasse comme moi, quelque chose qui se fait directement dans une tasse, c'est priceless.


Vendredi


Hellocoton étant en berne une bonne partie de la soirée, je me suis baladée à droite à gauche. Et j'ai une fois de plus été très amusée par la sélection de sextoys improbables de Maïa Mazaurette.

A côté de ça, j'ai du coup un peu plus fouillé dans le sujet, et suis tombée sur une revue en anglais bien complète sur le nouveau Smart Wand de Lelo. Sauf que bon, à moins de dévaliser une banque... Mais bon, je suis tentée déjà rien que pour pouvoir l'utiliser en masseur de dos, vu qu'il a l'air pas mal formidable aussi pour cet usage.

Pis pour ne pas parler que de jouets,  j'ai aussi beaucoup aimé l'illustration ci-dessus, ou à quoi pourraient ressembler des pokemons dessinés par Burton.

Et, vers 23h30, Hellocoton s'est débloqué, et j'ai donc rattrapé un peu mon retard de lecture blogesque, avec d'abord une preview de Marche ou Crève de Stephen King qui m'a donné envie de le dégotter.

Pis j'ai eu faim après être passée chez The Wandering Girl qui nous dévoile ses plats d'été à base de lapin, de moutarde ou de tempura de crevettes.
Du coup, pause de lecture pour me concocter un petit chirashi !

Et en revenant, j'ai ri en lisant l'article de Tyra, qui nous a offert une superbe revue de tubes de mascara. Oui, juste des tubes.


Samedi


Comment te dire... samedi, j'ai bossé. Et du coup, comme chaque fois, ma sélection est ultra minime. Du coup, je te laisse simplement avec des citrouilles décorées de façon plutôt impressionnante.

Et comme je ne pouvais pas décemment insérer toute la longue suite d'images précédentes en preview juste au-dessus, j'en ai sélectionné une qui m'avait fait rire sur 9gag.
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23.8.12

Hit & Miss, à ne pas manquer !



Je n'ai su vers quels horizons allait d'abord me mener Hit&Miss, à l'évocation de son pitch. D'autant qu'on me l'avait annoncé comme une série dramatique, et que je m'attendais donc à ce qu'un gros coup de pathos vienne tout détruire au bout de deux minutes de visionnage.


L'héroïne principale n'est autre que Mia, transexuelle Male to Female qui exerce le doux métier de tueuse à gage, et qui y excelle d'ailleurs, comme chaque assassinat au fil des 6 épisodes de la saison ne manquera pas de nous le rappeler.
Un jour pourtant, sans plus de contact avec son passé, elle reçoit une lettre de son ancienne compagne d'avant sa transition, Wendy. Mourante, celle-ci lui annonce qu'elle a un fils de 11 ans, Ryan. Que Mia va bien entendu aller rencontrer dans les landes perdues du Yorkshire. Et découvrir avec lui ses 4 demi-frères et soeurs, tous ébranlés par la perte récente de leur mère et par cette nouvelle arrivante dans leur vie, que Wendy a pourtant désigné comme tuteur légal de ses enfants.
C'est là que Paul Abott, créateur de la série qui s'est notamment déjà illustré avec Shameless, arrive à jouer la finesse et à rendre la chose intéressante. Car, tout comme dans Shameless d'ailleurs, on ne retrouvera jamais de déterminisme ou d’apitoiement mal-venu. Ce sont là des caractères tous différemment construits mais complètement réalistes, autant dans leurs réflexions personnelles que dans leur interrogations au genre que ne manque pas de susciter l'arrivée impromptue de Mia.

La vie de famille ne va évidemment pas se construire sans heurts. Comme précisé plus haut, nous sommes ici dans une série dramatique après tout, et chaque situation est automatiquement sujette à nombre de questionnements (dis donc, c'est que c'est compliqué d'écrire un article sans spoilers. (Tiens, toi aussi, quand tu entends Spoilers maintenant, tu penses automatiquement à River Song ?)). Cependant, il est vraiment agréable de constater que pour une fois dans une série grand public ce type de sujet est mis en avant sans qu'aucun ton semi-moralisateur ne vienne gâcher notre plaisir.
Il faut dire que le jeu des acteurs aide beaucoup, servant le propos déployé avec maestria, à l'image de Chloë Sevigny, absolument magnifique dans le rôle de cette transsexuelle aux gestes empreints d'hésitation et à la fragilité parfois apparente. Les réalisateurs ont d'ailleurs su brillamment éviter l'écueil facile de la pauvre chose sans défense, avec cette femme aussi formidablement forte, capable de gérer sans broncher cette nouvelle vie et les drames qui y sont inhérents.
A côté d'elle, les autres acteurs ne font pas pâle figure non plus. Son fils, Ryan, joliment joué par Jorden Bennie, est touchant en jeune garçon en pleine construction, et qui tente de se trouver avec cette figure paternelle un brin inhabituelle. Tout comme Jonas Armstron, qui est parfait en homme amoureux troublé de la découverte de la transsexualité de sa nouvelle conquête et de ses sentiments pour elle.


La réalisation n'ajoute encore que plus de crédit au déroulement de l'histoire. Chaque plan de coupe, bien loin d'une esthétique clip où toute image montrée doit être rentabilisée pour l'action, construit peu à peu l'ambiance et dévoile certains aspects des personnages en contribuant à les rendre plus humains, plus accessibles. On se laisse du coup totalement captiver par l'écran, les 45 minutes d'épisodes n'étant jamais pesantes. Et si l'on peut désirer en voir plus après les six épisodes, quelques une des situations restant terriblement en suspens, la construction de cette première saison est déjà joliment achevée, et se laisse suivre avec délectation.
Au final, Hit & Miss est vraiment une très bonne découverte, drôle et touchante parfois, mais qui surtout vient apporter un sujet de taille bien servi et des interrogations intéressantes dans un paysage télévisuel souvent un peu trop morne.

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21.8.12

Mes Ongles Grim Fandango (Ou comment j'ai finalement participé à la Sunday Nail Battle. Un mardi)



Quand la Sunday Nail Battle est apparue, je dois avouer que j'ai décidé unanimement qu'elle n'était pas pour moi. Faut dire, j'suis un peu une nail addict en carton. Si je commence à avoir un petit stock de vernis, mon helmer dépassant doucement les 170, je ne suis pas foutue de me mettre réellement au nail art. Ma fantaisie à moi, depuis des années, c'est l'accent nail et c'est amplement suffisant. Avouons que mes quelques essais de stamping ont été soldés par des échecs, et que mes watermarbles, quand ils ne sont pas massacrés au cure-dent, le sont tout de même.
Si j'ai quasiment constamment des couleurs sur les ongles, je dois dire que je me fiche bien aussi de les voir s'écailler, et il m'arrive donc de traîner souvent parfois deux semaines de suite avec le même vernis amoindri de jour en jour.

Du coup, forcément, j'étais un brin réticente à tenter l'aventure lancée par Andreia de 10Tubes et Odile Sacoche. Mais, chose logique somme toute, j'ai été tentée par le thème de cette semaine, ce fameux Skull & Bones. Je voyais déjà les écus d'or sur mes ongles, avec tête osseuse de pirate et squelette de perroquet à l'appui. Sauf que bon, j'n'avais pas la moindre idée de comment je pouvais bien réaliser ça et que j'ai donc abandonné la chose.
Et puis, vendredi soir, j'ai posé à la hâte (soit 30 minutes avant de me coucher, la très fausse bonne idée quand tu t'aperçois après que tu n'as plus de Seche Vite) Gold Rush de Models Own. Ce vernis, c'est un peu l'un de mes graals sur lequel je bavais depuis que j'en avais vu des swatchs il y a des années, et que j'ai très joyeusement ramené de mon trip en Angleterre. Le vernis ultra doré, qui te ferait presque mal aux yeux tellement il te renvoie la lumière. Autant te dire que j'avais encore moins l'idée de participer samedi, puisque malgré mon application pleine de bulles et de traces de drap, il était hors de question que je l'ôte de mes doigts. C'était sans compter Aya, qui sur twitter m'a rappelé à l'ordre. Et j'ai commencé à cogiter.

Dimanche matin, j'ai donc sorti pinceau et dotting tool. Après avoir voulu donner dans la calavera, et m'être rendue compte que je n'étais pas fichue d'en dessiner une correcte déjà au crayon, j'ai soudain eu une autre idée. J'allais faire un hommage à l'un de mes jeux favoris, un d'aventure sorti en 98, encensé par la critique mais pas très bien accueilli par le public. Un quasi cinématographique, dans une esthétique mi-film noir mi-art déco, où se mêlent ambiance déjantée et fête des morts : Grim Fandango. Dont le héros n'est autre que le célèbre Mani Calavera, squelette volontaire obligé de travailler dans la vente de voyages vers le pays des morts pour avoir le droit enfin de s'acquitter du sien. J'te passe les différentes râleries sur les pinceaux pas assez fins, les dottings tools qui prennent trop de matière et la fumée de cigarette pas du tout réaliste, à H+30 minutes de réflexion, sur mes ongles, j'avais ça :



Je te présente donc, séparés par les fameuses volutes de cigarettes de l'intro, Mani Calavera, et celle pour laquelle il va entreprendre tout un voyage à travers le pays des morts, Mercedes Colomar.
Et soyons claires. Malgré le doré qui n'a rien à faire là, l'application plus qu'hasardeuse et les nombreux défauts, j'en suis très contente de mon nail art Grim Fandango. D'ailleurs, ça fait deux jours maintenant que je me refais des dialogues du jeu entre mes ongles. Il ne me reste plus qu'à battre le pavé.



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20.8.12

Moi, Moi-même, et mes sourcils



Je me suis honnêtement demandée si j'allais ce lundi participer au défi de My Beauty. Et je t'avoue qu'à l'heure où je rédige ces lignes, soit lundi matin 1h02, je ne suis toujours pas sûre de leur publication. Faut dire, cette semaine, je ne l'ai pas vraiment apprivoisé mon sujet. Le défi du jour donc ? Parler sourcils. Autant te dire que je n'ai pas la moindre idée de comment commencer. D'ailleurs, ça se remarque un brin dans mes phrases d'introduction qui s'enchaînent sans pour autant en venir quelque part.

Faut dire, mes sourcils, je n'y ai jamais vraiment fait attention. S'ils ne sont pas ultra parfaits, ils ne me dérangent pas non plus. Ils restent là, bien gentils à faire des lignes courbes, et ne m'ennuient que très rarement avec un poil qui dépasse de trop. Et puis, étant brune plutôt foncée, ils sont déjà assez définis pour moi. Du coup, je ne les maquille pas non plus. 

Salut, moi c'est N'a-qu'un-oeil

Faut dire, le maquillage des sourcils, je ne sais tout simplement pas faire. Les rares fois où j'ai essayé ont été l'occasion d'un démaquillage rapide. Dès que je pose un peu de produit dessus, j'ai de suite l'impression d'une exagération, de quelque chose d'absolument pas naturel, et je n'aime pas ça.

Quant à l'épilation... ma ligne naturelle me plaisant assez, je n'ose pas l'élaguer plus. Faut dire que ça te change facilement un visage, et je n'ai ni envie de tenter le coup moi-même, ni de filer le job à la première personne venue. Surtout en n'en voyant pas vraiment l'utilité. La seule chose que je pourrais trouver marrante à vrai dire serait de tout raser, juste pour le côté complètement étrange de la chose. Mais bon, on sait toi comme moi que je ne le ferais pas. Déjà parce que ce serait assez affreux sur moi, ensuite parce que j'en aurais vite marre. Et si je peux comprendre qu'on le fasse, j'ai en horreur les sourcils journellement entièrement dessinés au feutre noir sur un visage, ou tatoués directement. A mon goût, c'est inesthétique au possible, et hormis en tentative de maquillage artistique, je ne supporterais pas d'avoir ça au-dessus des yeux plus de deux minutes. Résultat ? Pour mes yeux, je reste avec mes poils naturels.



...Oui, je l'avais dit, que cet article n'allait pas être très long. Que veux-tu, après n'avoir toujours pas pu répondre au Défi géographie d'il y a deux semaines pour faute de photos, je ne voulais pas encore me désister !


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19.8.12

Ma Semaine en Quelques Sites - XXI

Moi qui avait décidé de ne plus écrire mes textes d'intro le samedi, encore une fois, je ne suis capable de rien. Quoique, je fais super bien le lapin difforme en ombres chinoises. Non, sérieusement, tu prends une Zoh, tu lui mets 2h de sommeil dans le sang pour tenir la journée, et tout ce qu'elle va faire, c'est répondre à ses impulsions premières : rêvasser, secouer la tête de façon anarchique en écoutant de la musique, et te raconter toutes les deux minutes des blagues absolument pourries. Qui se résument souvent à "hihihihi, t'as vu ? Je maaaaaaarche !!!". Et oui, dans ma fatigue, je ris nerveusement là.



Dimanche


J'ai été subjuguée par les réalisations makeupiennes de Jangsara.


Lundi


J'ai aimé les ongles bleus et oranges de Vanora, tout en stamping, paillettes et contrastes.

Maïa Mazaurette, de Sexactu, a intelligemment interrogé la féminité, et cette construction inhérente au genre qu'on a toutes.

Rose Cocoon a écrit un article tout à fait juste sur les jeunes et leur façon d'appréhender le monde du travail... A la lire, je me rends compte qu'on est vraiment pas mal dans le même cas.


Mardi


Anah nous a expliqué comment les lubies passaient chez elle, et je dois bien avouer que je me retrouve pas mal dans son article.

J'ai été impressionnée par la réalisation de Mike Senna, qui en 2 ans et demi s'est construit son prototype de Wall-e totalement fonctionnel

Jenny nous a dévoilé un peu de son histoire personnelle, au travers d'un appel au don de plaquettes émouvant..

Nailart Attack nous apprend comment être à la pointe de la tendance verniesque grâce à sa lecture plutôt drôle des magasine féminins.

J'ai eu envie de mettre du mercurochrome sur mes lèvres, après avoir lu l'article de Mei Ling.


Mercredi


Nee, de A Liberation Broadcast, que j'ai découvert au hasard d'une tribulation blogesque, a fait une revue plutôt complète des pinceaux Sigma qu'elle possède, et son avis pas spécialement ultra positif est intéressant.


Jeudi


J'ai découvert que des crayons parfumés existaient chez Claire's grâce à Mademoiselle Prend Soin d'Elle, et j'essayerais certainement d'en choper un une prochaine fois.

J'ai été tout à fait d'accord avec les constations d'Anah, sur Twisted Minda, et son absence de déterminisme m'a fait plaisir à lire.

Maïa a partagé avec nous des photos du XIXe et début du XXe siècle publiés par Art of Manliness, où l'on constate que la façon d'entrevoir l'amitié masculine a bien changé.


Et j'ai découvert les nouveaux pigments libres d'essence sur le blog Beauty before breakfast, au travers de plusieurs make-up bien colorés.


Vendredi


J'ai craqué sur le vernis Tibetan Nights de Cirque, présenté par Vernis en Folie sur son blog.

Kisbuel m'a fait rire avec ses réinterprétations de livres pour enfants, ou comment transformer une banale histoire de lapin en infanticide.

Nikopik nous apprend les procédés de certaines maisons de disque peu scrupuleuses, qui n'hésitent pas à faire supprimer les critiques négatives sur le net sous couvert de chasse au streaming..

Si tu t'en rappelles, je te parlais il n'y a pas longtemps de ce groupe de musique russe, les Pussy Riots, en procès pour, en gros, avoir osé chanter dans une église des paroles anti-régime en place. Ben le verdict est tombé, 2 ans dans des camps pénitenciers. Pour avoir chanté dans une église. Sachant que la Russie est sensée être un pays laïque. Je suis franchement déprimée.

J'ai trouvé intéressant, et plutôt bien fouillé, l'article de Gaëlle-Marie Zimmermann sur l'IVG dans Slate.

Dans un autre genre, parce que oui, c'était purement un jour de merde, cet article sur Rue89 sur les réactions des personnels soignants face à l'avortement.


Samedi

En gros, fatiguée que je l'étais, j'ai juste repéré un article qui m'a intrigué. Hellocoton ne voulait pas s'ouvrir quand je suis rentrée du taf , et j'n'ai donc pas parcouru grand chose de plus que ma blogroll. Du coup, magie de twitter et du suivi de Slate, avec des recherches sur les rats et la coupe/implantation de mémoire.
Tiens d'ailleurs, tu sais ce qu'il vaut, le nouveau Total Recall ?







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16.8.12

Ou comment je ne suis en fait qu'une infâme procrastinatrice



Aujourd'hui, je vais te parler de bravoure. La vraie, celle que tu ne trouves quasiment que dans les livres d'histoire, à te demander si ce qu'on te dit est vraiment arrivé. Celle bien plus belle, bien plus courageuse que la petite bravoure des princes charmants, juste bons à réveiller une endormie en leur apposant leurs lèvres et en tuant quelques dragons. Oui, aujourd'hui, je vais te parler de rangement.



Je ne sais pas comment tu es de ce côté-là, mais moi, c'est un principe que j'ai toujours eu du mal à intégrer. Bien sûr, je préfère être dans un espace clair et dégagé, mais à choisir, entre le ranger et en profiter, je préfère y vivre, tout simplement. De fait, et j'espère ne pas être la seule, plus petite j'ai eu des amies qui, quand elles débarquaient chez moi alors même que le ménage avait été fait, passaient une heure à ranger ma chambre dès le premier orteil posé à l'intérieur. Autant te dire que je ne me suis pas améliorée depuis, et le fait de vivre avec un garçon tout aussi bordélique que moi n'arrange en rien le problème. C'est qu'on a déjà réussi à faire rouiller de la vaisselle dans l'évier, à force de reporter sur l'autre les tours de lavage. Et qu'on patiente parfois plus d'un mois entre chaque lessive, quand il n'y a plus moyen de trouver ne serait-ce qu'une fringue propre dans les placards.

Bref, j'ai un peu trop intégré le principe que me criait ma mère dessus quand elle voulait que je me mette au rangement, ce fameux "fais-le ou je sors le sac poubelle". Moi, maintenant, mon ménage, je le fais au sac poubelle, faute d'arriver à m'y mettre en temps et en heure.

Du coup, 8 mois après avoir emménagé dans notre nouvel appartement, figure-toi qu'il restait toujours des cartons non déballés dans le bureau, pièce non occupable en l'état s'il en était. Et une pièce non occupable devient vite un endroit dont tu te fiches un brin du nombre de papelards accumulés dans les coins. C'est en y entrant hier matin que je me suis rendue compte qu'il fallait faire quelque chose.


Oui, je sais, ça fait peur. Entre le matelas de la dernière pote étant venue dormir à l'appart il y a 3 semaines toujours pas dégonflé, les cartons pas vidés et ceux des différentes commandes à traîner dans le coin, c'n'est pas exactement la pièce où tu avais envie d'aller. C'est là que mon exceptionnelle bravoure a dû entrer en jeu, et que j'ai décidé de ne ressortir de cette pièce qu'une fois complètement clean et réellement habitable. Et que je ne t'entende pas dire que la bravoure n'a rien à voir là-dedans et que j'aurais simplement pu me bouger plus tôt, feignasse que je suis !

Après plusieurs heures de rangement méthodique, à errer entre les différentes pièces pour remettre des jeux sur l'étagère dédiée, ranger les produits de beauté trouvés ici et là, reposer les bouquins dans leurs bibliothèques respectives... j'ai enfin pu retrouver un endroit dans lequel on peut être heureux de se poser.

Oui, les couettes et coussins restent à demeure sur mon canapé, le bureau faisant aussi chambre d'appoint et deux places étant amplement suffisantes. Et non, ce n'est même pas une mauvaise excuse pour faire l'impasse sur cette partie-ci.
J'ai donc redécouvert que j'avais un tapis et, miracle, des fenêtres ! Mais plus que ça, j'ai surtout redécouvert un tas de petites choses, à se demander même si le parcours n'en valait la peine.


Parce que maintenant, j'ai un Helmer facilement accessible pour mes vernis, et une bibliothèque de plus pour mes gadgets et bd, avec même à son sommet...
Une machine à arc-en-ciel ! Et pour veiller sur tout ça,
Un terrible Dalek, prêt à exterminer tout intrus.


Last but not Least, en récompense très certainement divine pour me remercier de m'être enfin mise à la tâche d'une façon aussi courageuse, j'ai trouvé à ma porte ce matin Le paquet que j'attendais depuis le début du mois, tout de papier brun et de ficelle vêtu. Celui qu'après trois mois d'économie, j'avais décidé de m'offrir en présent de moi à moi pour fêter l'admission à mes nouvelles études et qui pourra m'y accompagner jour après jour : le cartable vert fluorescent de la Leather Satchel Company. Autant te dire que mon canapé, enfin débarrassé de ses précédents et encombrants locataires, a été ravi de l'accueillir pour son déballage !



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15.8.12

Parce qu'on n'a pas toutes un chat pour se caresser le visage... (Petit précis d'utilisation des pinceaux Real Techniques)



Parfois, on se rabat sur autre chose.

Ça fait maintenant quelques jours qu'ils sont arrivés chez moi après un craquage sur iherb, et depuis, même rituel. De temps à autres, je les sors de leur boîte simplement pour me caresser. Faut dire que ça faisait longtemps qu'ils m'attiraient, que j'avais envie de craquer. J'en avais lu, et relu sur eux, et toutes vantaient leur facile prise en main, leur incroyable douceur. Oui, moi aussi, j'ai succombé à Real Techniques. Et plus précisément au kit de la Core Collection, puisqu'il faut bien nommer un pinceau un pinceau.


Comme tu le vois, celui-ci est donc composé de 4 pinceaux, tous pour le visage, et de leur trousse d'accompagnement, qui soit se ferme bien pratiquement par velcro, soit se retourne pour servir de support stable et facilement accessible. Pratique, elle l'est d'ailleurs également pour le séchage, puisque tu peux sans souci les laisser accrochés à elle, tête dans le vide et en bas sans que de l'eau ne s'insinue du coup dans la virole.
Quant aux objets de ma dévotion... Ils sont tout quatre composés de fibre de taklon, réputée à l'instar des poils synthétiques, pour mieux accrocher tout ce qui va être texture liquide ou crème. Mais qui surtout, est une matière douce, douuuuuuuuuuuce !
Pour le reste, c'est une question de goûts, mais j'aime personnellement beaucoup leur design, sobre tout en restant coloré, avec leur utilisation discrètement marquée sur le métal, et leur base faite pour qu'ils puissent tenir debout. Enfin, ça par contre, c'est en principe, parce que les miens ont tout de même l'air de manquer sacrément d'équilibre.

Au niveau de l'utilisation, je suis tout à fait conquise également ! Tant mieux me diras-tu, parce que j'aurais eu l'air maline, avec mes pinceaux ultra doux et pas cher si je n'arrivais pas à m'appliquer avec correctement ce que je voulais sur la face. Tous sont complémentaires, et permettent un travail du teint plutôt complet. Du coup, je me suis dit que j'allais me mettre à la chose, en n'utilisant qu'eux pour embellir ma peau.

On commence avec les plus petits.



Laisse-moi te présenter au-dessus le Detailed Brush, en-dessous le Pointed Brush, qui m'ont tout deux servis pour les travaux de préparation, en appoint pour effacer les petites imperfections. Comme tu le vois, ils sont de forme oblongue et aplatie, et se sont donc avérés parfaits pour leur rôle de correcteur.
Je soupçonne le plus petit de pouvoir aussi servir tout à fait de pinceau à lèvres, puisqu'il m'a l'air d'avoir juste la bonne densité et dureté pour le job, et je l'utiliserais d'ailleurs certainement plus pour ça à l'avenir, n'ayant pas l'habitude d'être souvent aussi méticuleuse sur le travail du teint. N'empêche qu'il a tout à fait joué le jeu pour l'application de la crème correctrice verte sur les quelques rougeurs que j'avais, et que le tout était bien plus précis et naturel que mon habituel travail au doigt.
J'ai toutefois détourné le Pointed Brush de son utilisation première, puisqu'il est indiqué sur la boîte comme devant servir pour l'application du fond de teint. Me semblant un peu trop petit pour cet usage, j'ai préféré l'utiliser pour poser mon anti-cernes, et là encore, il a très bien fait son boulot. Pour un peu, j'hésiterais maintenant à refaire ce geste à la main vu combien il me semble plus joliment estompé ainsi.

En cadeau, une photo dont je m'excuse du flou pour te montrer qu'effectivement, la taille de ce pinceau convient plus à l'anti-cerne qu'au fond de teint, à moins de vouloir y passer beaucoup de temps.

Passons aux deux derniers pinceaux, qui après les corrections mineures m'ont donc logiquement servi à.... ? Gagné, à tuer des dinosaures ! J'ai eu un peu de mal avec le T-Rex, mais une fois attendri et en train de ronronner grâce à l'aide de quelques coups de pinceaux bien placés, j'ai réussi à m'en débarrasser.
Du coup, j'ai pu enchainer sur mon teint que je n'avais toujours pas eu le temps de finir. On dit merci Buffing Brush et Contour Brush.


Avouons-le, j'ai été bluffée par le Buffing Brush. D'une bonne taille et bien dense, il me paraît juste parfait pour appliquer correctement du fond de teint crème, faisant parfait ménage avec le Infinite Matt de Catrice. Je ne remercierais d'ailleurs jamais assez Gloria de m'avoir donné envie de l'acheter de part sa superbe revue, ce dernier étant vraiment une très bonne découverte.
Soyons claires, je ne sais pas si ma technique est bonne ou la plus efficace, vu que je ne m'amuse finalement pas si souvent que ça avec mon fond de teint. Mais avec une pression dans une coupelle et le pinceau pour délayer la chose, il arrive à prendre juste ce qu'il faut de matière pour une bonne application. Du coup, tu n'as plus qu'à te faire des petits ronds sur le visage pour en mettre bien partout, et à recommencer si tu trouves que la couvrance n'est pas assez forte à certains endroits. De toute manière, aucun effet plâtre ni traces de pinceau ne poignent à l'horizon.


Finissons avec le Contour Brush, qui comme tu le vois, est un pinceau un brin plus petit, plus ovale, et complètement bombé, ce qui le rend donc parfait pour le contouring. En même temps, c'est con, son nom l'indiquait déjà. Samantha Chapman, créatrice de Real Techniques, ne semble pas beaucoup aimer les devinettes. 
N'empêche que même sans ça, son pinceau reste tout à fait correct. Cette fois, c'est d'ailleurs avec un bronzer en poudre de Fyrinnae que je l'ai testé pour m'ombrer le visage, et même verdict que pour son compagnon. Il est juste suffisamment dense et diffus pour appliquer parfaitement la chose, et réussir à bien travailler son teint tout en gardant un rendu complètement naturel. Et last but not least, il remplace tout à fait le chat que tu n'as pas faute de pouvoir lui offrir des croquettes, avec son bout dense mais ultra doux qui te donne juste l'impression de caresser la queue d'un de ces félins. Non, ça ne me manque pas, pourquoi dis-tu ça ?

Bonus glorieux : bien que j'avais le teint fort unifié, le garçon n'a pour une fois pas remarqué que je portais quoi que ce soit sur mon visage en rentrant du travail, ce qu'il fait quand je reste sur une application des mêmes produits au doigt. Je ne vais peut-être pas lâcher ces petits pinceaux avant un bon moment. 
Bonus moins glorieux, avec un gros plan de photo où seule la moitié droite de mon visage (à gauche donc) a été maquillée. Comme tu ne t'en doutais pas, en vrai, j'ai des points noirs comme n'importe qui, pauvre, pauvre de moi.



Au cas où tu voudrais te procurer ces nouveaux jouets, bon plan déjà laaargement propagé par la blogosphère : iherb. Disons-le tout de go : l'interface est moche. Mais le site en lui-même est sérieux, je n'ai d'ailleurs pas lu de mauvaises critiques dessus pour l'instant, et leur délai d'expédition est ultra correct puisque j'ai reçu mon colis en 8 jours à peine. Ils proposent par ailleurs un système de points bonus plutôt sympa. 

Une fois ta première commande passée, pour laquelle tu peux d'ailleurs avoir une remise de 5$ à 10$ si tu dépasses les 40$ de commande en utilisant le code VUH528, tu obtiens toi-même ton propre code d'affiliation, qui te permettra ensuite, si d'autres passent commande en l'utilisant, d'avoir de quoi tester de nouveaux produits. Un système plutôt bien pensé, pas forcément très rentable pour le site en lui-même, et donc toujours sympa à utiliser en plus !

Bref, pour les Real Techniques, le plus simple est d'aller directement sur la page liée à la marque, ici. Le set Core Collection dont je viens de te parler vaut amplement les 17$99 auxquels il est proposé pour ses 4 pinceaux, mais tu en as également d'autres selon ce que tu recherches. Une fois ajouté à ton panier, tu n'as plus qu'à te rendre sur la page récapitulative de tes achats, et à ajouter le code cadeau en-dessous des produits pour qu'il soit actif, si tu le souhaites.

Quant à moi, je craquerais certainement encore pour le Blush Brush dans les mois à venir. En effet, le contour brush, s'il est utilisable en pinceau à blush, reste un brin petit pour cet usage. Ce pinceau qui semble simplement être son grand frère en terme de taille me fait donc déjà les yeux doux.

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13.8.12

Ou comment je me suis retrouvée avec une Book of Shadows Alice et un parfum en plus



Tu le sais, j'ai tendance à ne pas rêver de choses chères lorsqu'on aborde les cosmétiques. Déjà parce que j'ai été élevée dans l'idée qu'un nom ne valait pas forcément grand chose, et que de grandes marques comme Dior, Chanel et ses consœurs ne m'attirent de fait absolument pas. Également parce que, en suivant cette idée, petit prix pour moi ne veut pas dire mauvaise qualité, et que j'ai donc la pernicieuse tendance à toujours chercher moins cher quand je peux, tout en restant ultra exigeante sur ce que j'achète. Grandir à côté de l'Allemagne et de ses marques à petits prix peut transformer ton porte-monnaie. Même si bon, du coup, cela peut aussi te donner une excuse pour claquer tes tunes sous l'excuse du "Mais regarde, ça coûte quoi, 1€50 2€ ? C'est pas cher, j'peux y aller".

Du coup, après inspection de ma salle de bain pour le défi du lundi cette semaine, je n'ai au final pu te trouver que deux petites choses dépassant mon budget habituel. Sachant encore que je triche à moitié pour la deuxième. Mais venons-en déjà au commencement.
Il n'y avait donc rien. Puis, début 2010, la blogosphère s'emballe. Après le passage des Book of Shadows I et II d'Urban Decay qui ont eu plus d'adeptes au fur et à mesure de leurs sorties respectives, on annonce l'arrivée d'une nouvelle palette, toute droit venue de l'univers burtonien : la BOS Alice in Wonderland. Les previews s'enchainent, avec plusieurs chanceuses la recevant directement de la marque, et je craque peu à peu sur ses couleurs et son pop-up d'ouverture. Pour moi qui peut déjà rester devant le dessin animé de Disney à regarder les absurdités se suivre pendant des heures, tu me diras que ce n'était pas très étonnant. Résultat, peu de jours après  sa sortie, me voici en magasin, à swatcher ultra rapidement l'exemplaire présent avant de lui déclarer ma flamme et de glisser l'un d'eux dans mon panier. 40€ et quelques plus tard offerts dans un sourire à la vendeuse Séphora et la Book of Shadows était mienne !


J'arrive chez moi,  je la déballe, j'admire le pop-up, je swatche plus attentivement chacun des fards. Bref, je suis en euphorie. Les couleurs sont beeeelles sur mon bras, vibrantes, limite je la contemple tous les soirs sous le regard ahuri du garçon. L'ennui, c'est qu'à part la contempler, je n'en ai pas fait grand chose de cette palette.

 
Eh oui, comme tu le vois, les fards ne sont pas même creusés. C'est qu'à l'essai, je me suis rendue compte d'une chose : je ne savais pas quoi en faire, de ces couleurs. Et je ne suis pas conquise par les fards Urban Decay, trop évanescents, même sur une base, pour moi. Du coup, si j'ai utilisé de temps à autres les teintes les plus neutres pour me grimer en pin-up, on n'peut pas vraiment dire que je l'ai rentabilisée. Pourtant, je n'arrive pas non plus à m'en séparer, me disant que, si ça se trouve, il faut juste que je trouve le courage de lui donner sa chance, à c'te petite. Pour l'objet cosmétique le plus cher que je me sois offert, tu avoueras qu'on en reste là.

A côté de ça, il reste cependant une autre merveille sur laquelle j'ai fantasmé pendant des mois, voir plus, et qui peuple à présent mes placards à mon grand ravissement. Cependant, peut-on dire que je me la sois vraiment acheté ? C'est que, vois-tu, j'ai pu m'offrir celle-ci non directement avec mes sous mais avec un bon cadeau, récolté suite à une réunion de consommateur. Je l'ai donc bien en quelque sorte eu grâce à de l'argent réellement gagné, mais je ne sais pas toi, j'ai toujours du mal à prendre les bons cadeaux ou autres chèques vacances pour du "vrai" argent. Bref.
Ce second et dernier produit donc, j'avais d'abord flashé dessus par le biais d'une publicité, dont l'univers onirique m'avait plu... et quand je suis allée le sentir, puisqu'il s'agit bien ici de parfum, j'ai définitivement capitulé. Sur le coup, c'était l'odeur qui me manquait et dont je rêvais, douce, florale mais en même temps fruitée, pétillante. Pour un peu, je me serais transformée en Jean-Baptiste Grenouille et je serais allée me le recréer à coup d'assassinats, mon parfum idéal. Heureusement, je n'ai pas eu à dégainer mes couteaux (Faut dire, j'aurais été bien avancée sans savoir qu'en faire) puisque, magie, les magasins acceptaient de le vendre. Et c'est ainsi que j'ai récolté un joli flacon en forme de pomme, que certains appellent trivialement Nina.


Alors oui, ce ne sont peut-être pas de grands achats, et je ne les referais peut-être pas tout deux au final, mais reste que je les ai désiré durant des mois, et que rien que pour la beauté de leurs contenants, ils méritent dans mon armoire une place de choix. Faudrait que je vois pour leur construire un piédestal, avec ménestrel miniature et projecteurs braqués sur eux à chaque ouverture.

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12.8.12

Ma Semaine en quelques Sites - XX



Encore une nouvelle semaine, qui à l'instar des précédentes, aura été mouvementée et pleine de lectures intéressantes ! Encore une nouvelle semaine dont je n'aurais d'ailleurs pas vraiment vu la fin, puisque comme tu pourras le remarquer, je n'aurais eu hier, samedi, aucun temps pour réellement passer lire la blogo. A la place de ce jour-là, ce sera donc sélection de deux vidéos glanées dans ces derniers jours pour toi !



Dimanche 


J'ai aimé les dévoilements d'écriture de Faustine, de Skull & Peony, et son style lapidaire dont je suis bien incapable.

Et j'ai découvert sur Sexactu les mots de Zoé Smith, haltérophile de son état, qui livre une réflexion intéressante sur la séduction propre aux femmes musclées.



Lundi


Big Fairy, toute dans ses maquillages burtonniens, nous a cette fois livré une chouette adaptation du Chapelier Fou.
 (D'ailleurs, tu sais pourquoi on parle de chapelier fou ? Parce qu'en Angleterre, à l'époque, la fabrication des chapeaux en feutre incluait des émanations de mercure. Emanations qui, toxiques voire mortelles, empoisonnaient les chapeliers et les rendaient fous, à base de langage confus et de vision déformée ou d'hallucinations pour les cas les plus atteints. Voilà, c'était la Parenthèse Culture du jour, on dit merci à Arte !)

J'ai trouvé mignonnes ces images des princesses de Disney reconverties en mannequin lingerie, avec chacune son ensemble associé.

A la manière de Pshiiit, Psycho Sexy a tyeanddyié (oui, j'invente ma langue) ses ongles, et le résultat vaut le coup d'oeil.

Agnès Giard, des 400 culs, nous a parlé machines érotiques, avec l'invention notamment du Sqweel2, sorte de langues rotatives à moteur. Si je salue l'ingéniosité de la chose, je reste perplexe quant à son utilisation.

A French Beauty-Addict in London revient sur les jeux olympiques avec la polémique montée autour des ongles d'une nageuse qui, ouuuh la méchante, n'aurait pas utilisé la marque sponsor de l'événement pour l'occasion.

Cécile Dehesdin et Charlotte Pudlowski ont abordé le sujet des boucles et de leur acceptation dans notre société, au travers du prisme du personnage de Rebelle, héroïne du dernier Pixar.



Mardi


Tête de Thon, inspirée de la série de photo faite par Leland Bobbé Half Drag, nous a livré sa version personnelle de la chose, et elle dépote plutôt pas mal en homme.

Dans la catégorie maquillage, j'ai aussi apprécié l'association jaune/violet/vert faite par Emilie de Mon Vanity Case.

A côté de ça, Vanilline a enfoncé le clou sur les compositions "naturelles" de Natura Brasil en décortiquant cette fois la formule de la crème pour les mains à la noix de Brésil

Decay, elle, continue d'explorer les manies humaines avec un joli article sur les coupeurs d'arguments dans l’œuf, et leurs techniques préférées.

Quant à Ombre, de The Dark Rainbow, j'ai admiré son organisation pour partir en voyage en emmenant toute sa salle de bain.

Et sinon, en Russie, un groupe de chanteuses punk est toujours placé en détention pour avoir entonné un hymne anti-Poutine dans une église. Elles risquent 3 ans de détention pour ça. La Russie, pays démocratique ?


Mercredi


Psycho a décidé de se lancer dans la Caviar Manucure en ne faisant appel qu'à son bon sens et aux ingrédient qu'elle pouvait avoir sous la main.

Piccolina m'a fait rire avec ses faux-pas beautés inavouables. Et m'a rappelé l'existence du déodorant des Spice Girls.

Alison, du blog éponyme, nous a fait un récapitulatif un brin complet des produits Lush qu'elle a pu essayer jusqu'à présent.

Pour clôturer sa semaine burtonienne, Big Fairy nous a sorti un super make-up du chat de Cheschire. Et si tu veux savoir ce qu'elle a utilisé pour ça, c'est par ici.


Jeudi


Lorylyn nous a dégoté un accessoire plutôt enthousiasmant, aussitôt inclus dans ma wishlist : la palette pour maquillage, avec godets plus ou moins grands pour les mélanges et capuchons refermables !

Make-up Of Tea a décidé de se la jouer squelette, mais squelette à paillettes.

Grâce à Alice, je me suis marrée toute seule (comme une grande, t'as vu ?) devant les traductions ultra approximatives des emballages québecois

Et sinon, vous saviez que HEG, un fabricant de composants pour Samsung, LG et Motorola s'était fait coincé récemment pour l'emploi d'enfants dans ses usines chinoises ?



Vendredi

Gloria, encore et toujours elle, a écrit ce jour un post réagissant à l'immolation d'un allocataire de la Caf, en mettant très justement à jour le contexte de la chose.

Caroline, de Nail Art Attack, a décidé de parler d'un nouveau type de box, réservée apparemment à quelques initiés, la SNCF Box

Et j'ai été surprise d'apprendre la fermeture d'un site de prêt de livre numérique absolument légal, juste parce que quelques auteurs sans cervelles ont décidé de s'en prendre à l'enseigne. Parce que, comme chacun le sait tous, le prêt de livres, c'est le mal. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on devrait interdire les bibliothèques.  


Et pour bien finir la semaine et procrastiner encore plus, deux vidéos, avec la terre vue par satellite et un petit mix Daft Punk/Charleston.

Earth



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