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26.6.12

London's Calling - Les Musées

Aujourd'hui, tu vas assister à la parfaite illustration de ce dont je parlais dans l'article précédent : le manque flagrant de prises de vues suite à l'oubli du chargeur de mon appareil photo durant ce voyage à Londres. Du coup, je pourrais te parler longtemps de combien il est chouette de manger des onigiris en se baladant sur les bords de la tamise ou de flâner dans le marché de Camden mais bon, voilà, aucune image ne pourra venir illustrer mes propos. Ajoute ça au fait qu'il a plu/bruiné 3 jours sur 5, et tu comprendras que je n'avais pas tendance à sortir facilement mon appareil. Pour les musées, les choses ont été légèrement différentes.

Commençons par le Science Museum. Initialement, celui-ci n'était pas sur la liste des à voir puisque déjà visité 2 ans auparavant, mais ni moi ni le garçon n'avons réussi à dire non à l'ami qui nous accompagnait ce jour-là. Du coup, forcément, on a déambulé, parlé, et je n'ai pas vraiment pensé à prendre mon appareil. Je reste cependant assez déçue par ce musée, qui s'il est assez complet niveau machinerie et pièces exposées m'a encore donné l'impression de ne faire que survoler les sujets sans s'y attarder véritablement. Au programme et selon ce dont je me souviens : conquête spatiale, machineries de ce siècle, médecine, électronique définition de l'homme, futur, Pis toutes les activités interactives étaient soit hors service, soit prises d'assaut par des enfants, les cuistres.



Un peu pareil pour la Tate Modern, où je n'ai même pas pensé à sortir mon appareil à l'intérieur. Je ne sais pas toi, mais je me sens toujours un peu coupable de prendre des œuvres en photo, en voyant combien celle-ci ne peut remplacer la réalité. Du coup, si j'ai redécouvert ce musée avec plaisir et t'en conseille vraiment la visite, au vu de la diversité des artistes exposés, je ne saurais trop te convaincre en images. Je regrette juste une chose : qu'on ne puisse accéder au haut, tout haut, de la tour centrale. Parce qu'il doit y avoir une sacrée vue de Londres à contempler de là-bas.

L'entrée de la Tate Modern accompagnée de son géant mais temporaire mannequin d'anatomie pour l'exposition de Damien Hirst
La vue depuis le café de la Tate Modern au 7eme étage
Enfin, laisse-moi conclure cet article en terminant par le Natural History Museum. Si je n'y allais au départ que pour voir les dinosaures, j'ai été emballée par ce musée, et regrette vraiment de n'y avoir été que 2 heures avant sa fermeture, le dernier jour avant de devoir reprendre mon avion. Pour le coup, il réussit là où le Science Museum avait échoué par faute de recherche : rendre tout extrêmement accessible et amusant, du coup le "Instruire en amusant" cher à La Fontaine est tout à fait respecté. Je n'ai eu le temps hélas que de voir la partie sur l'humain (anatomie, construction, gênes, perception et mémoire, si la mienne est bonne) et finalement très rapidement celle sur les dinosaures, mais je sais déjà que j'y retournerais pour regarder tout plus en détail puisque je n'ai pas fait le quart des expositions.

 


Je laisse au T-Rex le mot de la fin :






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