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29.6.12

London's Calling - L'appel du Street Art



En partant dans la capitale anglaise avec le garçon, il y avait tout de même 2/3 trucs que nous voulions absolument faire. Comme se dénicher une fringue chouette à Cyberdog (pas fait vu les prix et les tailles pour moi), se gaver de sushis (done), et se balader dans la ville pour voir le plus de galeries et de Street Art possible. Pasque Londres, c'est tout de même aussi la ville de Bansky, et même si ça m'a fait mal de voir le nombre de t-shirts vendus avec ses œuvres imprimées dessus, on savait déjà qu'il ne serait pas trop dur de dénicher de chouettes tags.

On ne s'est d'ailleurs pas trop trompés en allant au second jour tenter de trouver le Sunday Up Market à Brick Lane, quartier connu entre autre pour ses magasins vintages et son marché assez éclectique de jeunes créateurs. Nous aurions pu penser à prendre une carte avec nous, parce que si nous avons bien vu des centaines de stand dans la rue, nous n'avons finalement pas trouvé ce pourquoi nous étions venu au départ. Et tant mieux, parce qu'avec toutes les différentes échoppes, galeries et graffs intéressants qu'il y avait à voir, je ne suis même pas certaine que nous aurions eu le temps de tout faire.

En vrac, commençons avec le travail de Malarky :



Sur la dernière image, le vieil homme lui est a priori fait par akajymmic, ou en tout cas était signé de ce nom, comme le prochain graff, mais comme je n'ai pas pu retracer l'artiste, va savoir...


On continue avec Don, Ha-Ha et Dscreet, dont le travail est aussi pas mal présent dans le quartier, même si je n'arrive toujours pas à dire si j'aime ou non son style.




Et on finit pour Brick Lane avec toutes les œuvres auxquelles je n'ai pas réussi à relier un nom.
Où l'on notera tout particulièrement le joli "Believe to the Spraycan" ainsi que les troll face au fond

Nous avons également pu croiser dans ce quartier une chouette installation faite par Faif et Mister the Freak à la Tony's Gallery, rebaptisée pour l'occasion le Santa Teresa Hotel. Et honnêtement, qu'est-ce que ça fait plaisir, dans un monde où toutes les salles de musées semblent délimitées au cordeau pour qu'on ne s'approche surtout jamais trop près, de pouvoir déambuler partout et tout toucher.


Passons à Camden ! Si je n'ai pu te faire aucune photo des vitrines et murs complètement décorés de certaines des enseignes, je suis en revanche tombée sur quelques graffs intéressants en intérieur. Pour le coup, je ne m'y attendais pas, puisque après une matinée de marche, nous cherchions simplement des toilettes. Et après 2 étages descendus dans un espace d'escalier au pilier en métal type usine assez glauque où nous hésitions à continuer, nous sommes tombés sur un espace ultra éclairé et, surtout, recouvert de peintures.
Les grottes de Lascaux en plus sympa en fait.



Pour finir, même si ce n'est pour le coup pas à proprement parler du street art, je voulais tout de même encore te montrer deux choses que j'ai trouvé vraiment sympa. D'un côté donc, l'intérieur de Meat Liquor, un restaurant de burger plutôt sympa si tu aimes le gras et à la décoration très graphique. Comme il y faisait aussi particulièrement sombre, j'espère que tu sauras me pardonner le flou sur certaines photos, j'ai trouvé que malgré ça, l'endroit valait suffisamment le coup pour te le montrer. Et de l'autre, une sorte d'exposition/installation dans un petit espace couvert de Camden, avec des installations mi-électroniques, mi-organiques.











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28.6.12

Fyrinnae, la marque qui me fait craquer à tous les coups !



Attirée par les nouvelles teintes d'ombre à paupière qu'a récemment sorti Fyrinnae, j'ai décidé de passer fin mai une nouvelle petite commande, histoire de fêter alors la fin de rédaction d'un de mes dossiers. Pas la peine de me dire que je trouve facilement des excuses pour mes vices, je le sais. Et j'aime ça.
Bref, ne m'étant pas rendue compte de suite que la marque proposait à présent également des formats minis de ses lips lustres, produits pour les lèvres à mi-chemin entre le rouge à lèvre et le gloss, une seconde deux jours plus tard n'a pas traîné, et j'ai eu le plaisir de tout voir arriver chez moi à peine quinze jours après ! Mine de rien, quand tu lis sur leur site que les délais de préparation peuvent être de 26 à 32 jours, tu te réjouis vite d'un temps d'arrivage comme celui-ci. De plus, mes deux commandes sont arrivées bien gentiment emballées ensemble, dans leur carton + papier à bulles habituels.


Cette fois-ci comme tu peux le voir, j'ai un peu varié de mes commandes classiques, puisqu'en plus des traditionnelles ombres, j'ai aussi voulu tester leurs produits pour le visage, avec entre autre des blushs, enlumineurs et bronzeurs. Mais commençons aujourd'hui avec les fards. 



J'ai choisi autant des teintes vibrantes que des plus neutres. Oui, en ce moment je tente de comprendre l'engouement autour des taupes et autres couleurs du même genre. Fyrinnae m'a semblé être une très bonne marque pour commencer, vu que ses couleurs ne sont jamais vraiment passe-partout. Entre Book of the Dead qui se la joue or sablé, Te amo qui tire vers le rouge/brun mi-métallisé, et Koala et Beholder que je verrais bien en bases de smokey, je suis plutôt contente de mes choix.


Pyromantic Erotica, Bifrost, Book of the Dead, Te Amo, Koala, Beholder

Pis surtout, au-delà de ça, je suis tombée amoureuse de certaines des nouvelles compositions au premier coup d'oeil, à l'instar de Bitey Tyrannosaur, un joli vert aux reflets un peu jaunes, de Callipygian, un vert émeraude scintillant monté sur une base noire, ou de Parental Advisory, un violet plutôt violent, qui oscillerait presque avec le bleu sur les photos.


Marshmallow Puffs, Callipygian, Bitey Tyrannosaur, Pteranodon & Parental Advisory


Du coup, je me suis fait un petit make-up pour étrenner mes nouveaux-reçus, histoire qu'ils se sentent bien accueillis, et que PsychoSexy puisse ne pas avoir que des swatchs sur bras. Que veux-tu, c'est ça la conscience professionnelle.

Bref, comme j'avais tout de même hâte de voir ce que donnaient Bitey Tyrannosaur et Parental Advisory une fois utilisés, j'ai décidé de les combiner à Pteranodon et Omgwtf, un vert lime.





Et c'est là qu'on remarque effectivement que, selon si Parental Advisory est plus ou moins étiré, il apparaît clairement d'une différente couleur.



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26.6.12

London's Calling - Les Musées

Aujourd'hui, tu vas assister à la parfaite illustration de ce dont je parlais dans l'article précédent : le manque flagrant de prises de vues suite à l'oubli du chargeur de mon appareil photo durant ce voyage à Londres. Du coup, je pourrais te parler longtemps de combien il est chouette de manger des onigiris en se baladant sur les bords de la tamise ou de flâner dans le marché de Camden mais bon, voilà, aucune image ne pourra venir illustrer mes propos. Ajoute ça au fait qu'il a plu/bruiné 3 jours sur 5, et tu comprendras que je n'avais pas tendance à sortir facilement mon appareil. Pour les musées, les choses ont été légèrement différentes.

Commençons par le Science Museum. Initialement, celui-ci n'était pas sur la liste des à voir puisque déjà visité 2 ans auparavant, mais ni moi ni le garçon n'avons réussi à dire non à l'ami qui nous accompagnait ce jour-là. Du coup, forcément, on a déambulé, parlé, et je n'ai pas vraiment pensé à prendre mon appareil. Je reste cependant assez déçue par ce musée, qui s'il est assez complet niveau machinerie et pièces exposées m'a encore donné l'impression de ne faire que survoler les sujets sans s'y attarder véritablement. Au programme et selon ce dont je me souviens : conquête spatiale, machineries de ce siècle, médecine, électronique définition de l'homme, futur, Pis toutes les activités interactives étaient soit hors service, soit prises d'assaut par des enfants, les cuistres.



Un peu pareil pour la Tate Modern, où je n'ai même pas pensé à sortir mon appareil à l'intérieur. Je ne sais pas toi, mais je me sens toujours un peu coupable de prendre des œuvres en photo, en voyant combien celle-ci ne peut remplacer la réalité. Du coup, si j'ai redécouvert ce musée avec plaisir et t'en conseille vraiment la visite, au vu de la diversité des artistes exposés, je ne saurais trop te convaincre en images. Je regrette juste une chose : qu'on ne puisse accéder au haut, tout haut, de la tour centrale. Parce qu'il doit y avoir une sacrée vue de Londres à contempler de là-bas.

L'entrée de la Tate Modern accompagnée de son géant mais temporaire mannequin d'anatomie pour l'exposition de Damien Hirst
La vue depuis le café de la Tate Modern au 7eme étage
Enfin, laisse-moi conclure cet article en terminant par le Natural History Museum. Si je n'y allais au départ que pour voir les dinosaures, j'ai été emballée par ce musée, et regrette vraiment de n'y avoir été que 2 heures avant sa fermeture, le dernier jour avant de devoir reprendre mon avion. Pour le coup, il réussit là où le Science Museum avait échoué par faute de recherche : rendre tout extrêmement accessible et amusant, du coup le "Instruire en amusant" cher à La Fontaine est tout à fait respecté. Je n'ai eu le temps hélas que de voir la partie sur l'humain (anatomie, construction, gênes, perception et mémoire, si la mienne est bonne) et finalement très rapidement celle sur les dinosaures, mais je sais déjà que j'y retournerais pour regarder tout plus en détail puisque je n'ai pas fait le quart des expositions.

 


Je laisse au T-Rex le mot de la fin :






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